Questions à réponse unique ou multiple, sur l’ensemble du programme. Correction et explication après chaque validation, score et thèmes à retravailler à la fin.Entraînez-vous gratuitement à la théorie du SST (sauveteur secouriste du travail) avec ce QCM de 40 questions corrigées, sur les gestes de secours et la conduite à tenir. Commencez quand vous voulez, le test est juste en dessous.
20 questions d’entraînement réparties sur les blocs du programme. Certaines questions admettent plusieurs bonnes réponses, comme à l’examen. La correction et l’explication s’affichent sous chaque question.
Questions originales conçues à partir du référentiel SST de l’INRS. Le certificat SST s’obtient par évaluation pratique en formation, pas par un QCM : ce test sert à réviser la théorie.
1. Quelles sont les deux grandes missions du SST ?
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Contribuer à la prévention des risques, Porter secours en cas d’accident. Le SST porte les premiers secours et participe à la prévention des risques. Il ne remplace ni le médecin du travail ni le service incendie.
2. Quel est l’ordre des actions de la chaîne de secours du SST ?
Une seule réponse.
Réponse : Protéger, examiner, alerter, secourir. La conduite à tenir suit toujours le même ordre : protéger, examiner, alerter, secourir.
3. Pourquoi protéger avant d’agir ?
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Pour éviter un suraccident, Pour protéger la victime et les témoins, Pour se protéger soi-même. Protéger évite le suraccident et met en sécurité le sauveteur, la victime et les témoins. Sans protection, le sauveteur peut devenir une victime.
4. Quand réalise-t-on un dégagement d’urgence ?
Une seule réponse.
Réponse : Quand le danger est réel, vital et qu’on ne peut pas le supprimer. Le dégagement d’urgence ne se fait que si le danger est vital et non supprimable. Sinon, on ne déplace pas une victime, surtout en cas de traumatisme.
5. Quels numéros d’urgence sont corrects ?
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : 112 numéro d’urgence européen, 18 pour les pompiers, 15 pour le SAMU, 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes. Les quatre sont corrects : 15 SAMU, 18 pompiers, 112 numéro européen, 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes (par SMS).
6. Que faire juste après avoir passé l’alerte aux secours ?
Une seule réponse.
Réponse : Ne pas raccrocher avant l’autorisation de l’opérateur. On ne raccroche pas avant que l’opérateur l’autorise : il peut demander des précisions ou guider les gestes.
7. Comment vérifier qu’une victime est consciente ?
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Lui poser une question simple, Lui demander d’ouvrir les yeux, Lui demander de serrer la main. On parle à la victime et on lui demande d’exécuter un ordre simple. On ne secoue jamais une victime.
8. Comment vérifier la respiration d’une victime inconsciente ?
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Libérer les voies aériennes en basculant prudemment la tête, Regarder, écouter et sentir pendant environ 10 secondes, Observer le soulèvement de la poitrine. On libère les voies aériennes puis on regarde, écoute et sent environ 10 secondes. On ne donne jamais à boire à une victime inconsciente.
9. Une respiration lente, bruyante et saccadée (gasp) chez une victime inconsciente signifie :
Une seule réponse.
Réponse : Un signe d’arrêt cardiaque. Le gasp (respiration agonique) n’est pas une respiration normale : c’est un signe d’arrêt cardiaque. En cas de doute, on débute la réanimation.
10. Face à une victime, dans quel ordre recherche-t-on les détresses ?
Une seule réponse.
Réponse : D’abord les détresses vitales immédiates (hémorragie, étouffement), puis conscience et respiration. On recherche d’abord ce qui tue vite : hémorragie, étouffement, puis on évalue conscience et respiration.
11. Premier geste face à une hémorragie externe abondante ?
Une seule réponse.
Réponse : Comprimer directement la plaie. Le premier geste est la compression directe. Le garrot ne vient que si la compression échoue ou est impossible. On ne donne jamais à boire.
12. Pendant la compression d’une hémorragie, le SST doit :
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Allonger la victime, Faire alerter les secours, Surveiller l’état de la victime. On allonge, on fait alerter et on surveille. On ne relâche jamais la compression.
13. Quand envisage-t-on la pose d’un garrot ?
Une seule réponse.
Réponse : Si la compression directe échoue ou est impossible. Le garrot est réservé aux hémorragies sévères de membre quand la compression échoue ou n’est pas réalisable.
14. Geste immédiat face à une brûlure thermique ?
Une seule réponse.
Réponse : Arroser à l’eau tempérée le plus tôt possible. On refroidit à l’eau tempérée, sans pression. On ne perce pas les cloques, pas de corps gras, on ne retire pas ce qui adhère.
15. Comment refroidir correctement une brûlure ?
Une seule réponse.
Réponse : En faisant ruisseler de l’eau tempérée sans pression. Eau tempérée qui ruisselle sans pression. Glace et frottement aggravent la lésion.
16. Face à une brûlure par produit chimique sur la peau, on :
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Retire les vêtements imbibés en se protégeant, Arrose abondamment à l’eau. On rince abondamment à l’eau et on retire les vêtements imbibés en se protégeant. On ne neutralise jamais un produit par un autre.
17. Quand met-on une victime en Position Latérale de Sécurité (PLS) ?
Une seule réponse.
Réponse : Quand elle est inconsciente mais respire normalement. La PLS s’applique à une victime inconsciente qui respire. Une victime consciente n’en a pas besoin ; un arrêt cardiaque relève de la RCP.
18. À quoi sert la PLS ?
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Permettre l’écoulement des liquides hors de la bouche, Maintenir les voies aériennes libres, Éviter l’étouffement. La PLS garde les voies aériennes dégagées et laisse s’écouler les liquides, ce qui évite l’étouffement.
19. Une fois la victime en PLS, le SST doit :
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Couvrir la victime, Faire alerter les secours, Surveiller en permanence sa respiration. On surveille la respiration en continu, on fait alerter et on protège du froid. Jamais sans surveillance.
20. Comment reconnaît-on un arrêt cardiaque ?
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Victime qui ne respire pas normalement, Victime inconsciente. L’arrêt cardiaque associe inconscience et absence de respiration normale (le gasp compte comme absence de respiration normale).
21. Que fait le SST face à une victime inconsciente qui ne respire pas ?
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Demander un défibrillateur (DAE), Faire alerter les secours immédiatement, Débuter la réanimation cardio-pulmonaire. On débute la RCP, on fait alerter et on demande un DAE sans délai.
22. Quel est le ratio compressions / insufflations chez l’adulte ?
Une seule réponse.
Réponse : 30 compressions pour 2 insufflations. Le ratio est de 30 compressions pour 2 insufflations chez l’adulte.
23. À quelle fréquence réalise-t-on les compressions thoraciques ?
Une seule réponse.
Réponse : Entre 100 et 120 par minute. La fréquence recommandée est de 100 à 120 compressions par minute.
24. Où place-t-on les mains pour les compressions chez l’adulte ?
Une seule réponse.
Réponse : Au centre de la poitrine, sur le sternum. Au centre de la poitrine, sur le sternum, talon d’une main, l’autre par-dessus.
25. Comment utilise-t-on un défibrillateur automatisé externe (DAE) ?
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : On l’allume et on suit les consignes vocales, On ne touche pas la victime pendant l’analyse et le choc, On colle les électrodes sur la poitrine nue. Le DAE guide par la voix : électrodes sur poitrine nue, on ne touche pas la victime pendant l’analyse et le choc. Il s’utilise par tous.
26. Seul face à un arrêt cardiaque, la priorité est :
Une seule réponse.
Réponse : De faire alerter et débuter la RCP sans tarder. Seul, on fait alerter et on commence la RCP au plus vite, en intégrant le DAE dès qu’il est disponible.
27. Une fois le DAE posé, pendant l’analyse du rythme cardiaque, il faut :
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : S’écarter et le faire savoir aux témoins, Ne pas toucher la victime. Pendant l’analyse, personne ne touche la victime, ce qui fausserait la lecture. On reprend la RCP dès que l’appareil l’indique.
28. Victime qui s’étouffe, ne peut plus parler ni tousser ni respirer. On :
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Donne jusqu’à 5 claques dans le dos, Réalise jusqu’à 5 compressions abdominales, Alterne claques et compressions. Obstruction totale : on alterne jusqu’à 5 claques dans le dos et 5 compressions abdominales. Jamais d’eau.
29. Victime qui tousse fort et peut encore parler. On :
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : La surveille, L’encourage à tousser. Obstruction partielle : la toux est efficace, on encourage et on surveille. Les manœuvres ne s’appliquent qu’à l’obstruction totale.
30. Chez le nourrisson qui s’étouffe (obstruction totale), on alterne :
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Jusqu’à 5 claques dans le dos, Jusqu’à 5 compressions thoraciques. Chez le nourrisson : jusqu’à 5 claques dans le dos et jusqu’à 5 compressions thoraciques. Pas de compressions abdominales sur un nourrisson.
31. Face à une personne victime d’un malaise, on :
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Alerte ou fait alerter si besoin, La questionne sur ce qu’elle ressent, L’installe dans la position où elle se sent le mieux. On met au repos dans une position confortable, on interroge et on alerte si besoin. On ne force jamais à se lever.
32. Quelles informations sont utiles à recueillir lors d’un malaise ?
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Depuis combien de temps ça dure, Si la personne prend un traitement, Si c’est déjà arrivé. Durée, antécédents, traitements : ces informations seront transmises aux secours. La pointure n’a aucun intérêt.
33. Suspicion de traumatisme du dos ou de la nuque. On :
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Évite toute mobilisation de la victime, Lui demande de ne pas bouger, Alerte les secours. On ne mobilise pas, on demande l’immobilité et on alerte. La relever risquerait d’aggraver une lésion de la colonne.
34. Victime qui s’est cogné la tête, avec vomissements et confusion. On :
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Alerte les secours, Surveille la conscience, Allonge et rassure. On alerte, on surveille la conscience et on rassure. Un SST ne donne jamais de médicament.
35. Plaie grave avec un corps étranger planté. On :
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Installe la victime et la rassure, Alerte les secours, Ne retire pas le corps étranger. On ne retire jamais un corps étranger planté : il peut faire tampon. On installe, on rassure et on alerte.
36. Une plaie simple (petite, superficielle) se traite en :
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Protégeant avec un pansement, Nettoyant la plaie, Se lavant les mains. Plaie simple : hygiène des mains, nettoyage, pansement. Le garrot n’a rien à voir.
37. En cas d’arrêt cardiaque après une noyade, la prise en charge commence par :
Une seule réponse.
Réponse : Des insufflations avant les compressions. Après une noyade, l’oxygénation est prioritaire : on débute par des insufflations. Le manque d’oxygène est la cause de l’arrêt.
38. Face à une victime électrisée encore en contact avec le courant, on :
Une seule réponse.
Réponse : Coupe ou fait couper le courant avant de toucher la victime. On supprime le danger : couper le courant avant tout contact. Toucher une victime sous tension exposerait le sauveteur.
39. Face à une victime qui a avalé un produit chimique, le SST doit :
Plusieurs réponses possibles.
Réponses : Ne pas la faire vomir, Garder l’emballage du produit pour informer les secours, Alerter ou faire alerter un centre antipoison ou les secours. On ne fait jamais vomir, on alerte (secours, centre antipoison) et on conserve l’emballage. On ne fait pas boire sans consigne médicale.
40. Le certificat SST donne l’équivalence à quel diplôme ?
Une seule réponse.
Réponse : Le PSC1 (Prévention et secours civiques de niveau 1). Le certificat SST donne l’équivalence à l’unité d’enseignement PSC1 du ministère de l’Intérieur.
Votre score d’entraînement
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Score indicatif d’entraînement. Le certificat SST ne s’obtient pas par un QCM mais par une évaluation pratique en formation (mises en situation).
Important : le SST ne se valide pas par un QCM
Maintenant que vous vous êtes entraîné, une précision essentielle. Contrairement au SSIAP, il n’existe pas d’examen final à QCM pour le SST. L’évaluation est continue : le formateur vous évalue tout au long des 14 heures de formation, à travers des mises en situation pratiques (un accident simulé, une victime à secourir). Le certificat est délivré à celles et ceux qui démontrent les bons réflexes sur les deux domaines de compétences, la prévention et le secours.
À quoi sert alors ce QCM ? À réviser et consolider la partie théorique : la conduite à tenir, les numéros d’urgence, les principes de prévention. Bien maîtriser cette théorie vous fait gagner du temps et de l’assurance pendant les exercices pratiques. Mais les gestes eux-mêmes, le massage cardiaque, la position latérale de sécurité, l’utilisation du défibrillateur, ne se valident qu’en salle, sur mannequin, avec un formateur habilité. La théorie prépare la pratique, elle ne la remplace pas.
La formation SST en bref
Quelques repères réglementaires, encadrés par l’INRS et le réseau Assurance maladie Risques professionnels. La formation initiale dure 14 heures, soit deux jours en présentiel. Le certificat est valable 24 mois au niveau national et donne l’équivalence au PSC1 (Prévention et secours civiques de niveau 1). Pour le maintenir, il faut suivre le MAC SST (maintien et actualisation des compétences), une session de 7 heures, à renouveler tous les 24 mois. Au-delà sans recyclage, il faut repasser la formation initiale complète.
Les thèmes couverts par le QCM
Le programme SST s’organise autour de deux grands domaines, la prévention et le secours, et le secours suit une chaîne d’action en quatre temps : protéger, examiner, alerter, secourir.
Protéger
Supprimer le danger ou, à défaut, réaliser un dégagement d’urgence pour éviter le suraccident.
Examiner la victime
Rechercher les détresses vitales dans le bon ordre : hémorragie et étouffement d’abord, puis conscience et respiration. Reconnaître une respiration anormale (le gasp) comme un signe d’arrêt cardiaque.
Alerter
Les numéros d’urgence (15 SAMU, 18 pompiers, 112 numéro européen, 114 pour les personnes sourdes et malentendantes) et le contenu d’un message d’alerte efficace.
Secourir
Les gestes selon l’état de la victime : hémorragie, brûlure, position latérale de sécurité, réanimation cardio-pulmonaire et défibrillateur (DAE), étouffement, malaise, traumatisme. C’est la partie la plus largement couverte par le QCM.
Comment bien réviser pour la formation SST
Servez-vous de ce QCM pour deux choses : vérifier que vous connaissez la conduite à tenir face à chaque type de situation, et repérer les thèmes où vous hésitez encore. Lisez toujours l’explication, même quand vous avez juste, parce que comprendre le pourquoi d’un geste vous aidera à le réaliser correctement le jour de la pratique.
Passer sa formation SST chez FCS Formation, à Montreuil
FCS Formation est un centre de formation situé à Montreuil (93), accessible depuis Paris en métro. Le centre est habilité par l’INRS pour dispenser les formations SST et MAC SST, ce qui garantit un certificat conforme au référentiel national et reconnu partout en France.
La formation SST est accessible sans prérequis : elle s’adresse à tout salarié concerné par les risques de son entreprise, et plus largement à toute personne voulant apprendre les gestes qui sauvent au travail. Elle peut être financée, notamment par l’employeur ou via les dispositifs de prise en charge. FCS Formation vérifie votre situation et vous indique les options selon votre cas.
Selon votre besoin, d’autres parcours existent :
- Vous avez déjà un certificat SST à renouveler : voyez le MAC SST, le recyclage de 7 heures à suivre tous les 24 mois.
- Vous voulez transmettre ces compétences : voyez la formation de formateur SST.
Pour une vue d’ensemble, consultez les formations secourisme de FCS Formation.
Questions fréquentes
Y a-t-il un QCM à l’examen SST ?
Non, pas d’examen final à QCM comme au SSIAP. Le SST s’évalue en continu pendant la formation, à travers des mises en situation pratiques évaluées par le formateur. Un QCM d’entraînement sert uniquement à réviser la théorie en amont.
Combien de temps dure la formation SST ?
La formation initiale dure 14 heures, réparties sur deux jours en présentiel. C’est une durée minimale réglementaire.
Combien de temps le certificat SST est-il valable ?
24 mois. Pour le conserver, il faut suivre le MAC SST (7 heures) avant l’échéance. Au-delà sans recyclage, la formation initiale complète est à repasser.
Le SST est-il l’équivalent du PSC1 ?
Le certificat SST donne l’équivalence à l’unité d’enseignement PSC1 du ministère de l’Intérieur. Le SST va plus loin sur la prévention des risques propres à l’entreprise.
La formation SST est-elle obligatoire ?
Le Code du travail impose la présence de SST dans certains cas, notamment les ateliers où sont effectués des travaux dangereux. Au-delà de l’obligation, la présence de SST est fortement recommandée dans toute entreprise. Vérifiez votre situation auprès d’un centre agréé comme FCS Formation.
Où passer la formation SST à Paris ?
Dans un organisme habilité INRS. FCS Formation organise ses sessions à Montreuil (93), aux portes de Paris.